Consignes – On roule

Veuillez vous assurez d’avoir lu et compris les consignes obligatoires avant d’assister aux sorties du club.

Les sentiers et les pistes cyclables

Tous les usagers, promeneurs, joggeurs et CYCLISTES, ainsi que les personnes en fauteuil roulant, DOIVENT:

  • Garder la droite, sauf pour les dépassements, qui doivent être fait seulement s’il est prudent de le faire;
  • Regarder en arrière et en avant pour s’assurer que la voie est libre avant de doubler quelqu’un;
  • Quitter complètement la voie avant d’arrêter. À plusieurs endroits, des bancs et des fontaines ont été installés pour répondre aux besoins des usagers.
  • Respecter les limites de vitesse sur les ’pistes cyclables’ qui est habituellement de 20 km/h.
  • En tant que cycliste vous devez offrir la priorité à TOUS les autres usagés. Comme sur la route, les automobilistes devraient le faire. Le plus gros doit veiller sur le plus petit.

Consignes de sécurité sur la route

  • Respectez tous les feux, signaux et panneaux de signalisation.
  • Circulez dans le sens de la circulation, à l’extrême droite de la chaussée. Ne circulez jamais en sens inverse.
  • Circulez à la file quand vous roulez en groupe.
  • Faites les bons signaux (avec le bras) pour signaler que vous allez vous arrêter ou tourner. Le Code de la sécurité routière exige de tout cycliste qu’il signale ses intentions et s’assure qu’elles sont bien comprises par les autres usagers de la route. Cherchez à établir un contact visuel avec les autres conducteurs avant de vous engager.
  • Dans la mesure du possible, montrez toujours le signe d’« arrêt » avant de freiner.
  • Le Code de la sécurité routière interdit de circuler en vélo:
    • Sur les autoroutes ou sur leurs voies d’accès;
    • Entre deux rangées de véhicules immobilisés ou en mouvement;
    • Sur un trottoir; (Les cyclistes doivent marcher avec leur vélo sur les trottoires.)
    • Avec un baladeur (walkman) ou des écouteurs;
    • Avec les facultés affaiblies.

Des amendes sont prévues pour les cyclistes qui contreviennent au Code de la sécurité routière, que ce soit au sujet de l’équipement, des obligations ou des interdictions. Comme tout conducteur d’un véhicule routier, le cycliste est tenu de s’identifier à la demande d’un policier.

En groupe ou en peloton

Rouler en groupe ou en peloton est une connaissance importantes en cyclisme de groupe.

Le discernement

Rouler en peloton ou en groupe ne nous dégage pas de notre responsabilité personnelle de respecter les règles élémentaires de sécurité. Par exemple, lorsque le groupe s’engage à une intersection, les derniers dans le groupe doivent quand même s’arrêter si le feu de circulation devient rouge. Par contre, le chef de file doit alors attendre les cyclistes à quelques centaines de mètres du feu de circulation. De cette façon, tous les participants sauront qu’ils peuvent faire leur arrêt en toute sécurité et qu’on les attendra. Cette pratique est fortement recommandée.

La file indienne

Faut-il se suivre en file indienne sur les sentiers récréatifs et sur les routes à accotement limité? Évident, direz-vous! Selon les cyclistes chevronnés, c’est là une des plus importantes défaillances à la discipline de groupe. Cela devient carrément dangereux aux intersections et sur les sentiers étroits.

L’espacement

Il faut maintenir une distance appropriée avec le cycliste qui nous précède. L’unité de base pour l’intervalle séparant chaque cycliste est une longueur de vélo. Cette distance peut être raccourcie lorsque le terrain, sa propre expérience et celle des autres cyclistes le permettent. Ainsi, dans un peloton chevronné et dans des conditions idéales, on pourra suivre un autre cycliste avec moins d’une demi-roue d’espacement. Cela dépend bien entendu du niveau de compétence du groupe, de sa propre expérience, du rythme régulier du cycliste qui précède et du degré de confiance qu’on lui accorde. L’espacement est donc aussi une affaire de clairvoyance et de jugement individuel.

L’effet télescopique

Il faut maintenir ses distances à l’approche d’une côte, d’une intersection ou d’un arrêt, car les suiveurs ont tendance à se resserrer dans les ralentissements. Le même effet peut se produire dans les descentes. Le cycliste de tête étant ralenti par le vent, ceux qui le suivent sont aspirés dans la traînée aérodynamique, bien à l’abri de la brise. Ces derniers ont donc tendance à foncer dans le dos de ceux qui les précèdent.
Le cycliste de tête doit donc continuer de pédaler dans les descentes pour éviter de télescoper tout le groupe qui le suit dans son sillage. Un suiveur pourra ralentir sa course en créant un frein aérodynamique, soit en relevant le corps, en ouvrant bras et jambes (cela peut paraître bizarre, mais ça marche!) en sortant brièvement de la file ou en employant un mélange de ces techniques. Il faut surtout éviter de freiner brusquement pour ne pas créer de collisions avec les autres suiveurs.

Les relais

À moins d’une décision délibérée du chef de sortie, il faut laisser la chance aux autres de prendre la tête du peloton. Combien de temps doit-on rester à la tête? D’une à quinze minutes. Pour les groupes avancés, on devrait faire une rotation à toutes les minutes ou à tous les kilomètres. Le relais au kilomètre a l’avantage de pouvoir être mesuré facilement sur le compteur électronique. Cela permet de répartir la charge de « battre le sentier ». En permettant une récupération individuelle, cette technique augmentera la vitesse du groupe. Les athlètes voudront à l’occasion demeurer plus longtemps à l’avant, mais même les moins forts devraient prendre le relais à tour de rôle. Espérons que ces quelques conseils sauront vous aider.